Si l’habitat du futur a toujours fait fantasmer, l’agence Naço, Microsoft et Novotel se sont chargés de le rendre palpable dans une suite éphémère d’un hôtel parisien.
Si l’habitat du futur a toujours fait fantasmer, l’agence Naço, Microsoft et Novotel se sont chargés de le rendre palpable dans une suite éphémère d’un hôtel parisien.

« Les éoliennes, ça fait du bruit, ça défigure le paysage et ça tue les oiseaux… »
Si vous faites partie des gens (nombreux) qui sont de cet avis, Turbine city n’est pas pour vous…
Tout frais moulu de l’agence norvégienne On Office, ce projet architectural off-shore propose en effet d’associer production d’énergie d’origine éolienne et… tourisme. Sur le papier, l’idée est plutôt bonne : comme les côtes norvégiennes sont les plus longues et les plus ventées d’Europe, les concepteurs de Turbine City ont imaginé un vaste complexe 49 turbines dont les plus puissantes, disposées en archipel, hébergeraient un hôtel, un musée et un spa d’une surface totale de 31 000 m2.

Conçu pour alimenter en électricité rien moins que 120 000 foyers, ce Disneyland écolo serait érigé au large de Stavanger, quatrième ville du pays et – tiens donc ! – capitale norvégienne de la production pétrolière off-shore…
Idée visionnaire ou green marketing ? Les deux, mon capitaine ! Parce que s’il est plutôt malin de transformer en attraction touristique une activité sujette à polémique, on peut quand même se demander à quoi ressembleraient des vacances dans une turbine géante…